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La bataille d'Issos (334 av.J.-C) entre Alexandre le Grand et Darius III (mosaïque romaine découverte à Pompéi).

jeudi 19 février 2015

Jours de Gloire, Hanau 1813 : Mon initiation par Bertrand.

"Il est souvent nécessaire d'entreprendre pour espérer et de persévérer pour réussir". Gilbert Cesbron.

Je me suis enfin lancé dans la série Jours de Gloire en me rendant au club Orléans Wargame. J'ai été initié par Bertrand aux règles de cette séries (crées par Frédéric Bey) sur les batailles Napoléoniennes.

Nous avons décidé de jouer le scénario numéro 2 du trophée du Bicentenaire : "la garde au four et au moulin" du module Hanau 1813. 

L'empereur des français retraite vers Mayence après sa défaite à la bataille de Leipzg (bataille des nations), le 18 octobre 1813. Napoléon Bonaparte avance vers Hanau avec 15 à 20 000 combattants dont la garde. 

Le 29 octobre 1813, il apprend qu'une force Austro-Bavaroise de 52 000 hommes et 60 canons commandée par le général De Wrede (un ancien allié et comte d'empire) veut le stopper à Hanau. 

Le 30 octobre, les force française débouche des forêts au nord-est d'Hanau et vont tenter de bousculer les Autro-Bavarois au pont de Lamboi-Brücke sur la Kinzig et au nord de la ville d'Hanau.

La garde va-t-elle donner pour forcer le passage ?

Sample de troupes françaises dont les lanciers Polonais.


Sample de troupes Austro-Bavaroises

La mise en place initiale des forces et la distribution des ordres.
La garde avec la cavalerie lourde de Nansouty a bien donnée !
Fin du premier tour, des unités Austro-Bavaroises sont en déroute vers l'ouest d'Hanau.

Nous avons arrêté la partie au cours du deuxième tour. Il semble qu'après une phase de succés des troupes de Napoléon, les troupes Austro-Bavaroises de De Wrede reprennaient le dessus surtout au pont de Lamboi. Mais les cavaliers lourds allaient surement se réorganiser pour donner un nouvel assaut qui libererait le passage vers l'ouest aux troupes françaises (enfin c'est ce que j'espérais).

Alors, quel est mon ressenti quelques jours après cette partie :

Les plus : 

  • J'ai joué les troupes Françaises et la cavalerie lourde de la Garde est difficilement arretable tellement ses facteurs de forces et de cohésion sont élevés (merci Bertrand de m'avoir laissé ce camp !),

  • J'ai eu une chance insolente au dé ... celle du débutant, qui a renforcé l'effet "jeu de quille" de la cavalerie lourde (la poursuite obligatoire a aussi fait pas mal de dégâts chez les Autro-Bavarois),

  • les mécanismes du jeu sont fluides et logiques.  Le tirage des marqueurs d'activation est un facteur de tension qui pimente agréablement le jeu et assure des rebondissements.

Les moins : 

  • les DRM (Die Roll Modifier) ou modificateurs au dés sont relativement nombreux et il faut impérativement les connaitre et les mémoriser pour jouer efficacement et rapidement (avec la pratique cela doit sûrement devenir naturel),

  • les pions sont très petits et l'empilement d'unités avec des orientations différentes pour ne facilite pas les manipulations (d'autant que ma maudite pince n'a rien pincé du tout durant la partie !).

Au final, j'y reviendrais volontiers car je pense qu'une fois assimilées les règles de choc, poursuite, commandement, déroute etc... On peut se concentrer sur la stratégie plus que sur les règles. 

Alors, un grand merci à Bertrand pour sa patience, sa pédagogie et ses conseils avisés et ... de m'avoir laissé manœuvrer l'armée de Napoléon (et ses fameux lanciers polonais...).

Alors, à poursuivre...très vite au club et sur vassal !

 

 

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